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Le Château du Haut-Kœnigsbourg

Le Château du Haut-Kœnigsbourg

Il se situe dans la commune d'Orschwiller à une altitude de 757 mètres. Il domine la plaine d'Alsace.

C'est le château médiéval le plus visité de France. Construit par Frédéric de Hohenstaufen en toute illégalité et détruit à plusieurs reprises, il fut reconstrui de 1901 à 1908 sous les ordres de l'empereur Guillaume II d'Allemagne.

 

 

La Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg

C'est une cathédrale catholique romaine représentative de l'architecture gothique. Elle mesure 142 mètres, et a été l'édifice le plus haut du monde de 1625 à 1847.C'est actuellement la deuxième plus haute cathédrale de France après celle de Rouen (151 m).

La catédrale de Strasbourg est reconnaissable par son seul clocher surmonté d'une flèche.

 

Le mont Sainte-Odile

Mont Saint Odile Il s'agit d'un mont vosgien culminant à 764 mètres sur le ban de la commune d’Ottrott.

Cette montagne est surmontée par un couvent. C'est un lieu de pèlerinage très fréquenté consacré à Sainte Odile, Sainte patronne de l'Alsace.

Le monastère a été créé vers 700 quand le père de Sainte Odile lui légua le château de Hohenbourg. Sainte Odile le transforma en couvent.

 

Le mur païen

C'est une enceinte mégalithique d'une longueur totale d'une dizaine de kilomètres faisant le tour du plateau du Mont Sainte-Odile pour former une enceinte. Formé d'environ 300 000 blocs cyclopéens, il mesure entre 1,60 m et 1,80 m de large et peut atteindre 3 m de hauteur. Ses origines restent obscures et controversées, et source de fantasmes. Certaines origines que l'on attribue au mur tiennent en effet plus des contes et légendes que de faits historiques incontestables.

Cité de l'automobile de Mulhouse

C'est le plus grand musée d'automobiles pionnières du monde, avec 500 véhicules dont 464 automobiles de 98 marques, dont la célèbre collection des Frères Schlumpf, deux grands industriels alsaciens. Passionnés et obsédés par leur collection, ils ont investis secrètement toute leur fortune et plus afin d'acheter aux quatre coins du monde les voitures les plus prestigieuses et les plus rares. Le 7 mars 1977, en pleine crise industrielle, les ouvriers licenciés de l'empire textile des frères Schlumpf découvrant les stupéfiants musées secrets en même temps que les médias du monde entier, décident de les envahir et en ouvrent l'accès au public. Le syndicat CFDT organise les visites gratuites du musée et le nomme « Musée des travailleurs ».

* Écomusée d'Alsace à Ungersheim
* Le Bioscope à Ungersheim
* La Cité du train à Mulhouse
* Musée EDF electropolis à Mulhouse
* Musée d'Unterlinden
* La Route des Vins d'Alsace
* La route romane d'Alsace
* Plus de 1000 orgues
* Marchés de Noël (dans les grandes villes Strasbourg, Mulhouse et Colmar et villages Kaysersberg et Riquewihr)
* Centre historique des villes et villages
* Centre Départemental de l'Histoire des Familles (CDHF) de Guebwiller
* Camp de concentration allemand Struthof Natzweiler et le Centre européen du résistant déporté
* Fort de la Ligne Maginot du Schoenenbourg
* Mémorial de l'Alsace-Moselle à Schirmeck

Source: Wikipedia Alsace

 
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Architecture alsacienneArchitectures alsaciennes

Ville et campagne, Koêt, Sundgau, vignoble, vallées vosgiennes... L'image à la Hansi de la maison à colombage est symbolique de l'Alsace, mais il existe d'autres architectures alsaciennes que les consructions à pans de bois tant pastichées (voire caricaturées dans de nombreux lotissements). Celles-ci sont d'ailleurs fort différentes les unes des autres, en raison de leur implantation, de l'aisance de ceux qui les construisirent, des usages locaux, de leur destination première. Il suffit, pour se rendre compte de la diversité, de comparer trois édifices historiques de Strasbourg logeant actuellement des restaurants connus : la Maison Kammerzell, la Maison des Tanneurs, et le Buerehiesel, ancienne ferme démontée dans la région de Molsheim et établie dans le parc de l'Orangerie.
La Maison Kammerzell (XVe siècle) qui se situe à Strasbourg est l’un des plus importants édifices à colombage de la ville.


Pans de bois et torchis. L'habitat traditionnel de la plaine alsacienne, grosso-modo : le Ried, est constitué de maisons construites avec des murs en pans de bois et poutrages décoratifs (colombage) et torchis, protégées par des toitures en tuiles plates "queues de castor". Colombage et torchis se rencontrent, certes, dans d'autres maisons de plusieurs régions de France, notamment la Normandie, mais leur abondance particulière en Alsace est due à plusieurs raisons :

1°) La proximité des Vosges rendait le bois bon marché et facile à trouver.
2°) Du fait du risque sismique le bois était plus adapté que la pierre car, plus souple, il résistait mieux.
3°) Dans les périodes de guerre et d'invasion les villages étaient souvent incendiés, ce qui entraînait l'effondrement des étages supérieurs. C'est pourquoi on avait pris l'habitude de bâtir en pierre les rez-de-chaussée sur lesquels on reconstruisait le haut en colombages une fois la tourmente passée. C'est ce qui explique que certaines communes se soient relevées si vite dès que la paix était revenue. L'importance accordée à la pierre dépendait pour une bonne part de la proximité de carrières, donc du piémont vosgien.

Maison Kammerzell.
Les pans de bois et les éléments de menuiserie apparents aggravaient les risques d'incendie. Afin de pallier à cette situation, ils ont été peu à peu recouvert de crépi à partir du XIXe siècle. Ce n'est que dans la seconde moitié du siècle dernier qu'on a entrepris de les dégager systématiquement ; plus récemment encore les Beaux-Arts ont exigé, pour accorder une subvention, que le crépi restant ne fût pas peint en blanc, comme il était d'habitude de le faire, mais dans des couleurs variées, afin de revenir à l'usage plus ancien. Les habitants ont suivi, plus pour des raisons financières que par conviction. En tout cas, on est aujourd'hui frappé par la différence entre les villages alsaciens maintenant badigeonnés, parfois avec bonheur, parfois avec excès, et les villages badois qui leur font face outre-Rhin, où le blanc règne toujours en maître.

Source: Wikipedia Alsace

 
Gastronomie en Alsace _CMN_PDF _CMN_PRINT _CMN_EMAIL
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La gastronomie alsacienne, fortement imprégnée des traditions culinaires germaniques, est riche en spécificités locales, marquées par la dominante du porc sous diverses formes, bien qu'il soit très peu élevé dans le Bas et le Haut-Rhin. Si les recettes régionales ne sont pas forcément très adaptables aux goûts courants actuels, beaucoup de grands cuisiniers "étoilés" Michelin s'en inspirent. Et l'Alsace, si présente dans les guides gastronomiques, est toujours fière de ses "Winstub", de ses vastes bistrots à flammekueche (tarte flambée), de ses restaurants au décor particulièrement pittoresque, de coquets caveaux gardant leur charme typique malgré l'afflux touristique auquel certaines cités du vignoble résistent mal.

Baeckeoffe

Plats traditionnels

Parmi les plats traditionnels d'Alsace peuvent être cités le Baeckeoffe, la tarte flambée, la choucroute, le schiffala ou les fleischschnackas. Le sud de l'Alsace, appelé le Sundgau, se caractérise par un plat traditionnel à base de poisson : la carpe frite. Notons enfin que l'un des mets les plus raffinés d'Alsace est le foie gras d'oie puisqu'elle en produit depuis le XVIIe siècle.

Desserts traditionnels

Kouglof

 

 kouglof,

 

 

 

 

 

 Tarte au fromage blanc.

Les festivités de fin d'année, moment fort dans la culture alsacienne, sont l'occasion de la production d'une grande variété de biscuits et petits gâteaux, appelé brédalas, ainsi que de pain d'épice, offert aux enfants à partir de la Saint Nicolas, le 6 décembre.

 

Les vins

Région viticole, l'Alsace produit principalement des vins blanc, grâce aux vignes du piémont vosgien. Le vignoble d'Alsace, qui a ses grands crus, est celui du riesling, du gewurztraminer, du pinot gris (anciennement tokay, puis tokay-pinot gris), du pinot blanc, du sylvaner, du muscat d'Alsace, du klevener et du crémant d'Alsace, mais également des vins rouges ou rosés tel le pinot noir ou encore le rouge d'Ottrot. L'edelzwicker est un des rares vins d'assemblage alsacien. La production de crémant, à partir de divers cépages, a pris beaucoup d'importante.

La bière

Malgré la disparition progressive de nombreuses petites brasseries et la fermeture tristement symbolique de Schützenberger, "Schutz" pour tous les amateurs de belles mousses, l'Alsace demeure la première région productrice de bière en France. Les établissements implantées dans l'agglomération strasbourgeoise, comme Fischer sont moins nombreux, mais Kronenbourg a développé un site très important à la lisière d'Obernai. Meteor, seule grande brasserie "indépendante" d'Alsace demeure une affaire familiale, à Hochfelden.

La culture très mécanisée du houblon, qui exige d'importants investissements et dont il existe plusieurs variétés, aux qualités différentes, marque ici et là le Kochersberg et le nord de la plaine d'Alsace : collines au nord de Brumath, environs de La Wantzenau, Outre-Forêt. Mais les fleurs femelles ou cônes, seules utilisées, ne sont pas forcément destinées aux brasseries alsaciennes, qui importent souvent leur houblon d'autres pays. De nombreuses micro-brasseries ont été créées à la fin du XXe siècle et au début du XXIe en Alsace comme ailleurs, comme celles d'Uberach et de Scharrachbergheim. Leur production est surtout consommée sur place et aux environs. Sauf micro-brasserie, comme il peut en éclore sans grand investissement, il n'existe plus de brasseries dans le Bas-Rhin, qui en comptait plusieurs il y a une cinquantaine d'années.

Les eaux-de-vie

Les eaux-de-vie, le schnaps, comme on dit encore, sont des produits traditionnels, mais en déclin quantitativement depuis la raréfaction des bouilleurs de cru et, surtout, depuis que baisse la consommation de digestifs forts. À côté de l'importante distilleries G.E Massenez (Bassemberg, Val de Villé), il existe plusieurs entreprises artisanales de qualité, du nord au sud de l'Alsace. De nombreux fruits, certains importés (poire) sont distillés, notamment les prunes (mirabelle, reine-claude, quetsche), le coing, les fruits rouges. Le kirsch, alcool de cerise comme l'indique son nom allemand, devient un produits presque rare, pas toujours de grande finesse, qui est concurrencé par celui de la Forêt-Noire, de l'autre côté du Rhin. Les cerisiers, qui fleurissaient un peu partout en Alsace jadis, notamment dans les vallées du textile, ont été délaissés, et il n'existe guère de replantations systématiques.

Le marc de gewurztrarimer, simple et peu cher, « arrache un peu », mais témoigne d'une qualité constante. Les Alsaciens, pour s'en amuser ou pour les touristes, continuent de distiller ou de faire macérer une quantité de fruits, de baies et de racines (prunelle, abricot, cassis, baies de houx, d'alisier, de sorbier, de sureau, de mûre, de "gratte-cul").

Melfor et raifort

Le Melfor est un témoignage certain du particularisme gastronomique régional. Il s'agit d'un vinaigre d'alcool aromatisé au miel et aux plantes notamment utilisé comme condiment pour assaisonner salades et crudités. Conçu par la société familiale Higy, à Mulhouse, il n'a longtemps été vendu qu'en Alsace et en Moselle, en raison de problèmes de réglementation. Depuis quelques années, on trouve ce produit symbolique dans toute la France, souvent dans les grandes surfaces. L'association Saveurs de France-Saveurs d'Europe, à laquelle appartiennent notamment des chefs illustres, lui a décerné son diplôme, la Marianne (2006).

Autre productions très alsaciennes : le raifort (Raifalsa) et une moutarde assez douce (Alelor), produits à Mietesheim.

Jus de fruits et eaux minérales

L'Alsace produit des jus de fruits : Cidou, Rea, et a ses eaux minérale, ses source, très favorisées par beaucoup de restaurateurs et sur les tables familiales : Carola, Wattwiller, Celtic, Lisbeth.

Divers

L'Alsace produit également du sucre de betteraves, à Erstein

Le munster, fromage d'appellation contrôlée, est élaboré dans plusieurs hautes vallées du massif vosgien, à peu près perpendiculaires au vignoble et à la plaine, et dans la partie proche du département des Vosges. La production fermière est relativement importante et généralement de très bonne qualité. Il est à noter que la plupart des Alsaciens consomment le munster moins affiné, et moins odorant, que les Parisiens. Une partie importante de la production globale est industrielle.

Grands et bons cuisiniers

Paul et Marc Haeberlin, le père et le fils, travaillant en famille, font partie de l'élite culinaire alsacienne et internationale (pour tous les grands chefs, il n'est que "deux Paul" : Haeberlin et Bocuse). Leur Auberge de l'Ill à 15 km au nord de Colmar, est honorée de trois étoiles au Guide Michelin depuis 1967.

L'établissement est exemplaire pour sa cuisine, mais aussi pour un décot ultra-contemporain original ne s'opposant pas au traditionnel, bien assorti à l'environnement. Jean-Pierre Haeberlin, le frère de Paul, lui, homme d'accueil et "de la salle", s'est beaucoup impliqué dans le visuel.

Jean-Georges Klein, installé à la lisière du Bas-Rhin (L'Arnsbourg), a également obtenu les trois macarons du Michelin. Ce cuisinier original, plutôt autodidacte, mais qui travailla chez Émile Jung, relève indéniablement de la mouvance alsacienne.

Autres très grandes ou belles maisons unanimement appréciées : le Crocodile et le Buerehiesel, à Strasbourg, Le Cygne, à Gundershoffen, Le Cerf, à Marlenheim, le Rosenmeer, à Rosheim, L'Hostellerie des Châteaux, à Ottrott, Chambard, à Kayserberg, JY'S, à Colmar, Verte Vallée, à Munster, Le Cheval Blanc, à Westhalten. Entre autres.

À des niveaux divers, de nouveaux noms se sont imposés à la fin des années 1990 et au début de ce siècle. Hubert Maetz, Olivier Nasti et Jean-Yves Schillinger, par exemple (tous honorés de la Marianne de l'association Saveurs de France-Saveurs d'Europe). Fin 2OO7, le maître-cuisinier Gérard Goetz (Julien, à Fouday), a connu un succès de librairie en Alsace avec un gros album écrit en collaboration, préfacé par Jean-Pierre Haeberlin et édité par La Nuée bleue (important éditeur régional lié au quotidien Les Dernières Nouvelles d'Alsace, qui a publié plusieurs ouvrages de cuisine).

De nombreux restaurateurs alsaciens sont évoqués, avec photos, dans cet ouvrage composite favorisant la haute vallée de la Bruche. Intitulé Saveurs d'Alsace-Plaisir des Vosges. ce livre très vu en Alsace a attiré l'attention sur des hôtels-restaurants à très bonne table, certes évoqués par le Michelin et le Pudlo Alsace, qui n'étaient connus que des "Strasbourgeois du week-end" (l'Auberge Metzger, à Natzwiller, le Belle Vue à Saulxures).


Les vraies "winstub" se font plus rares, et ne sont souvent que des restaurants pauvrement typiques pour touristes (exemples désolants à Strasbourg, dans les quartier cathédrale-Rohan).

Il faut cependant signaler, hors de Strasbourg, la winstub originale et de haute tenue de l'hôtel Le Parc, à Obernai, et celle d'un autre hôtel, Parc homonyme de bonne réputation gastronomique sis à Saint-Hippolyte, tous deux de création relativement récente.

À Colmar, la Wistub (non winstub) Brenner passe pour exemplaire : un établissement à patron-personnage, comme le furent Chez Yvonne, à Strasbourg, au temps d'Yvonne Haller, et L'Arsenal, pendant les années Tony Schneider.

À la fois winstub, brasserie et restaurant régionaliste, l'historique Maison des Tanneurs demeure emblématique à Strasbourg, à l'instar de la pittoresque et insolite Maison Kammerzell, superbe monument classé repris il y a une vingtaine d'années par Guy-Pierre Baumann. Celui-ci est unanimement considéré comme le quasi-"réinventeur " de la choucroute, notamment avec sa choucroute aux poissons de mer, qui avait été créée à Paris (un plat ignoré en Alsace il y a trente ans, maintenant présenté partout comme traditionnel).

Curieusement, l'Alsace aux nombreusex établissement brassicoles (un seul demeurant familial) n'est pas un pays de grandes brasseries-restaurants : la notion de "brasserie alsacienne", qui remonte à plus d'un siècle, est essentiellement parisienne.

Source: Wikipedia Alsace

 
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Strasbourg

Son centre est entièrement classé patrimoine mondial de l'humanité par l’Unesco depuis 1988 et comprend notamment la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg et le quartier de la Petite France.Située sur la rive gauche du Rhin. C'est le chef-lieu de la région Alsace et du département du Bas-Rhin. Strasbourg est la septième ville de France par la population.

Mulhouse


Mulhouse est la deuxième grande ville alsacienne et la 27e ville de France en terme de population. C'est une ancienne République indépendante fondée, selon la légende, en 58 av. J.-C. et réunie à la France le 4 janvier 1798. Ancien pôle industriel d'importance reconverti dans les activités tertiaires, Mulhouse a longtemps été surnommée le « Manchester Français ». Ce glorieux passé industriel a marqué pour toujours Mulhouse et a forgé l'identité de la cité. La ville est souvent surnommée la « cité du Bollwerk », du nom d'une tour, vestige des anciennes fortifications. Ville très métissée, sa renommée industrielle a longtemps attiré des travailleurs de tous horizons. Elle est également appelée le « Ville aux Cent Cheminées » en référence à son passé industriel qui se voit encore dans l'architecture de la ville. La ville est située dans l'Est de la plaine de l'Ochsenfeld, et c'est aussi est la plus grande ville du Haut-Rhin. En 58 av. J.-C., la Bataille de l'Ochsenfeld (Région de mulhouse) opposa les Romains et les Germains dans le combat le plus acharné de l'époque.

Colmar

Colmar est la capitale des Vins d'Alsace et la troisième ville de la région par sa population. La ville possède un grand nombre d'anciennes constructions typiques de l'architecture alsacienne (maisons à colombages) et de la Renaissance allemande ainsi que plusieurs églises de style gothique.

Sélestat.

Sélestat se trouve au centre de l'Alsace, dans le Grand Ried, à 22 km au nord de Colmar et 47 km au sud de Strasbourg. La légende raconte que la ville a été fondée par le géant Sletto, d'où le nom allemand de Schlettstadt. Sélestat est située à environ 10 km du château du Haut-Koenigsbourg. Au Sud-Est de Sélestat, l'Illwald compte parmi les plus grandes forêts alluviales d'un seul tenant en France : 1 500 hectares de verdure, d'arbres majestueux et une faune exceptionnelle qui se dévoile au regard des plus attentifs. Elle abrite l'une des plus grandes populations de daims sauvages en France.

Thann

Le nom de la ville provient de l'allemand Tanne, signifiant sapin. La ville se situe au pied des Vosges et au bord de la Thur. Thann possède une collégiale du XVe siècle, de style "gothique" flamboyant. et sur les hauteurs, se trouvent les ruines de l'Engelbourg, ancien château fort détruit sur ordre de Louis XIV après le rattachement de l'Alsace à la France par le traité de Westphalie, aujourd'hui appelée "Œil de la Sorcière", en référence au tronçon du donjon resté depuis ce temps en équilibre horizontal et visible de loin.

Wissembourg

Wissembourg est située au nord de l'Alsace, à la frontière avec l'Allemagne (plus précisément l'État de Rhénanie-Palatinat). La commune est traversée par la Lauter, affluent gauche du Rhin, qui prend sa source en Allemagne. La partie ouest du ban communal de Wissembourg fait partie du parc naturel régional des Vosges du Nord. La ville est, par ailleurs, ville-porte du parc.

Altkirch

Altkirch signifie littéralement vieille église en allemand, mais provient plus certainement du latin "haute église". La ville est traditionnellement désignée comme étant la capitale du Sundgau.

Haguenauu.

Haguenau est située à environ 35 km au nord de Strasbourg. C'est la quatrième ville la plus peuplée d'Alsace. La commune comprend notamment la plus vaste forêt de la région, qui marque une réelle césure au sein de la plaine d'Alsace. De ce fait, la partie alsacienne située au nord de cette forêt est nommée l'Outre-Forêt par les Alsaciens. Haguenau est située au sud de cette forêt.

Saint-Louis

Saint-Louis fait partie avec Lörrach (Allemagne) et Bâle (Suisse) de l'Eurodistrict Trinational de Bâle. La ville est en réalité la banlieue française de Bâle, comme l'est la ville allemande de Kehl pour Strasbourg. Au Nord de Saint-Louis se trouve la Réserve naturelle de la petite Camargue alsacienne, c'est un vaste marais de plus de 200 hectares (dont 150 classés) géré par une association d'écologistes, de scientifiques et de naturalistes.

Source: Wikipedia Alsace

 
Le climat _CMN_PDF _CMN_PRINT _CMN_EMAIL
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La zone de Colmar à l'est de la ville bénéficie d'un micro-climat ensoleillé et sec car l'effet de foehn y est le plus présent: c'est la deuxième ville la moins pluvieuse de France (après Perpignan) avec 550 mm de précipitations par an. La région de Colmar connait en moyenne entre 95 et 100 jours de pluie par an. L'effet de foehn a une influence importante sur une vaste zone située depuis la Banlieue Nord de Mulhouse, à partir de Wittenheim-Kingersheim au sud (la région mulhousienne est donc climatiquement divisée en 2) jusque dans une bande étroite au nord, située entre Strasbourg et Molsheim. Dans cette zone la pluviométrie varie entre 95 et 110 jour par an.

A l'ouest, sur une partie du massif vosgien la pluviométrie atteint par contre jusqu'à 170 jours par an. La différence est donc de 75 jours de pluie par an dans les zone les plus influencée à seulement 20 kilomètres de distance.

Ce climat, relativement ensoleillé en fait un environnement idéal pour le Vignoble d'Alsace.

La nappe phréatique alsacienne importante combinée à la proximité du Rhin et de rivières importante lui évite toutefois les conséquences d'éventuelles sécheresse.

Source: Wikipedia Alsace

 
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